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dossier 5 conseils pour
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« dire non » en toute sérénité

Que faire face aux demandes de « petits services » et interruptions en tous genres ? Savoir « dire non », n’est pas dire non poliment ou gentiment, en y mettant les formes. Savoir « dire non », c’est réussir à décrire en quelques mots votre situation et suggérer une solution que votre interlocuteur valide.

5 conseils vous guident pas à pas pour gérer efficacement ces situations délicates.

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1Qualifiez la demande.
Identifiez précisément ce que vous vous apprêtez à accepter ou à refuser. Avant de répondre à la personne qui vous sollicite, exigez la précision. Exemples : quels sont les délais, le niveau de qualité requis, les ressources dont vous disposez ?
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2« Est-ce à moi de le faire ? »
Une fois la demande précisément exposée, c’est la question qu’il faut vous poser. Y répondre suppose une réflexion en amont pour clarifier votre rayon d’action. Redéfinir seul(e) ou avec votre hiérarchie votre mission et vos champs d’activité est une étape essentielle. Vous êtes ainsi en mesure de détecter toutes les demandes qui sortent de votre cercle.
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3« Est-ce plus important que ce que je suis en train de faire ? »
Si la demande relève bien de votre fonction, vous devez donc l’accepter. Mais peut-être pas maintenant. Il s’agit donc de « dire non à l’interruption. » Pour ce faire, situez cette demande sur l’échelle de vos priorités. Retenez : grandes conséquences = grande priorité. En cas de doute, un bref échange avec votre n+1 peut vous éclairer sur le degré de priorité de certains dossiers.
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4Les faits avant l’émotion.
Vous avez identifié la demande comme n’étant pas la priorité n°1. Commencez toujours par décrire votre situation sur un mode extrêmement factuel. Répondez à la question « Concrètement, que suis-je en train de faire ? » « Oh, je suis débordé. Je ne peux pas maintenant ! » devient « Je dois finaliser ce dossier avant 16h00. » Prenez en compte la charge émotionnelle, quand elle existe. Posez des mots sur l’émotion qui surgit (« Je suis très surpris. ») ou sur celle que vous percevez chez votre interlocuteur (« Je comprends ta déception. »). Vous prenez ainsi le recul nécessaire et atténuez sensiblement votre niveau de stress et/ou celui de votre interlocuteur qui se sent pris en compte.
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5Donnez une porte de sortie.
La solution que vous suggérez doit être définie dans le temps et validée par votre interlocuteur. « Je verrai ça plus tard. » devient « Je peux te donner les éléments à 17h00. Est-ce que cela te va ? » Ca y est ! En quelques secondes, vous avez dit non à la demande (telle qu’elle était formulée) et oui à la personne.
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Catherine Bouchez

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