|
|
 |
 |
 |
« dire
non » en toute sérénité
Que faire face aux demandes de « petits
services » et interruptions en tous genres ? Savoir « dire
non », n’est pas dire non poliment ou gentiment, en
y mettant les formes. Savoir « dire non », c’est
réussir à décrire en quelques mots votre situation
et suggérer une solution que votre interlocuteur valide.
5 conseils vous guident pas à pas pour
gérer efficacement
ces situations délicates. |
 |
Qualifiez
la demande. |
| Identifiez
précisément ce que vous vous apprêtez à accepter
ou à refuser. Avant de répondre à la personne
qui vous sollicite, exigez la précision. Exemples : quels
sont les délais, le niveau de qualité requis, les
ressources dont vous disposez ? |
 |
 |
« Est-ce à moi
de le faire ? » |
| Une fois
la demande précisément exposée, c’est
la question qu’il faut vous poser. Y répondre
suppose une réflexion en amont pour clarifier votre
rayon d’action. Redéfinir seul(e) ou avec votre
hiérarchie votre mission et vos champs d’activité est
une étape essentielle. Vous êtes ainsi en mesure
de détecter toutes les demandes qui sortent de votre
cercle. |
 |
 |
« Est-ce
plus important que ce que je suis en train de faire ? » |
| Si la
demande relève bien de votre fonction, vous devez donc
l’accepter. Mais peut-être pas maintenant. Il s’agit
donc de « dire non à l’interruption. » Pour
ce faire, situez cette demande sur l’échelle de
vos priorités. Retenez : grandes
conséquences
= grande priorité. En cas de doute, un bref échange
avec votre n+1 peut vous éclairer sur le degré de
priorité de certains dossiers. |
 |
 |
Les
faits avant l’émotion. |
| Vous avez
identifié la demande comme n’étant pas
la priorité n°1. Commencez toujours par décrire
votre situation sur un mode extrêmement factuel. Répondez à la
question « Concrètement, que suis-je en train
de faire ? » « Oh, je suis débordé.
Je ne peux pas maintenant ! » devient « Je dois
finaliser ce dossier avant 16h00. » Prenez en compte
la charge émotionnelle, quand elle existe. Posez des
mots sur l’émotion qui surgit (« Je suis
très surpris. ») ou sur celle que vous percevez
chez votre interlocuteur (« Je comprends ta déception. »).
Vous prenez ainsi le recul nécessaire et atténuez
sensiblement votre niveau de stress et/ou celui de votre interlocuteur
qui se sent pris en compte. |
 |
 |
Donnez
une porte de sortie. |
| La solution
que vous suggérez doit être définie dans
le temps et validée par votre interlocuteur. « Je
verrai ça plus tard. » devient « Je peux
te donner les éléments à 17h00. Est-ce
que cela te va ? » Ca y est ! En quelques secondes,
vous avez dit non à la demande (telle
qu’elle était
formulée) et oui à la personne. |
 |
 |
| |
|
 |
Un
conseil,
une info...
Contactez
Catherine Bouchez
01 53 20 44 44 |
| |
|
|
|
|