L’organisation,
la gestion du temps, la productivité sont des préoccupations
quotidiennes de chaque salarié. En formation, les stagiaires
apprennent à mieux se servir des outils de gestion du
temps. Ils découvrent des méthodes de traitement
de l’information, de classement et d’organisation
qui rendent leur travail plus efficace. En
plus de ces apports techniques indispensables, docendi apprend également à chaque
salarié comment appréhender la surcharge, qu’elle
soit relative ou absolue.
En mécanique, il existe des
moyens pour mieux exploiter la puissance développée
par un moteur. Il est aussi possible d’augmenter la performance
intrinsèque de ce moteur, ou de l’adapter à tel
ou tel usage. Mais aussi bon qu’il soit, un moteur en
surrégime est un moteur en danger.
La surcharge relative ou surrégime
psychologique
Nous appelons « surcharge relative » l’impression
d’être débordé. A l’origine
de cette impression : l’obsession du court terme, la
dictature de l’urgence et le stress qui en découle.
Ils sont de bien mauvais conseil pour décider, anticiper
et prendre le temps de la réflexion.
Pourtant, sortir
de la zone rouge demande bel et bien ce temps de réflexion
: redéfinir sa mission, clarifier ses objectifs avec
sa hiérarchie, interroger le rôle de chacune de
ses tâches, peser l’importance d’une demande
extérieure… Autant de marches dans ce processus
destiné à stopper la fuite en avant, en renouant
avec une utilisation du temps raisonnée.
Cette nouvelle
ligne place « l’importance » et la communication
au centre de l’organisation personnelle. La connaissance
de soi devient alors l’outil-clé pour regagner
la zone verte de l’efficacité professionnelle
durable.
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La
surcharge absolue ou surrégime
réel
Reste le cas où le salarié est
réellement débordé. Que dire ? Personne
n’a encore réussi à verser deux litres
d’eau dans une bouteille d’un litre. Le salarié en
réelle surcharge n’a qu’une solution : le
démontrer. Car « Je n’ai pas le temps ! » ou « J’ai
trop de boulot ! » ne suffiront pas. Le salarié doit
compiler des informations chiffrées et pertinentes sur
son activité : temps passé en réunion,
temps consacré à un nouveau projet, etc
Un mois
suffit pour être en mesure de faire remonter, non plus
un vent de panique, mais des données objectives qui
demandent au responsable de choisir une variable d’ajustement
: sélection des priorités, adaptation de la qualité requise,
réorganisation, changement de mode opératoire,
création d’un nouveau poste.
L’échange
doit être constructif. La communication reste encore
et toujours le mot-clé.
C’est la raison pour laquelle
Docendi a toujours complété ses outils pratiques
d’organisation par une démarche de développement
personnel. C’est grâce à cette approche
totale que le stagiaire gagne en efficacité, sans surrégime,
en fondant sa réussite sur son épanouissement
professionnel.
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